Alimentation du chiot Labrador : conseils et recommandations

Je ne suis pas vétérinaire, mais j’ai passé beaucoup de temps à étudier l’alimentation de mon propre chiot Labrador. Cette race très active et gourmande a tendance à prendre du poids facilement, surtout si on la nourrit trop richement. Il faut donc trouver le bon équilibre. À titre d’exemple, mon Labrador Rocky dévorait ses croquettes en un clin d’œil : cela m’a obligé dès son plus jeune âge à limiter les portions et à choisir une nourriture adaptée. Voici les points clés à retenir pour nourrir votre chiot Labrador.

🐕 Guide Complet : Bien nourrir son chiot Labrador

📋 Principes de base

  • Alimentation spéciale chiot de qualité premium
  • 3 à 4 repas par jour jusqu’à 6 mois
  • Puis 2 repas par jour après 6 mois
  • Eau fraîche disponible en permanence
  • Éviter les restes de table et friandises excessives

⚖️ Portions recommandées par âge et poids

Âge Poids moyen Calories/jour Quantité croquettes* Nombre de repas
2 mois 8 kg 1000 kcal 285 g 4 repas
3 mois 12 kg 1380 kcal 395 g 4 repas
4 mois 16 kg 1760 kcal 500 g 3 repas
5 mois 20 kg 2100 kcal 600 g 3 repas
6 mois 24 kg 2400 kcal 685 g 2-3 repas
8 mois 28 kg 2800 kcal 800 g 2 repas
10 mois 30 kg 3000 kcal 860 g 2 repas
12 mois 32 kg 3200 kcal 915 g 2 repas

* Basé sur des croquettes à 350 kcal/100g. Ajustez selon la marque utilisée.

💡 Conseil du vétérinaire Ces valeurs sont indicatives. Chaque chiot est unique. Surveillez sa courbe de poids et ajustez les portions si nécessaire. Les côtes doivent être palpables mais pas visibles.

⚠️ Aliments strictement interdits

Aliment Danger Symptômes
🍫 Chocolat Toxique mortel Vomissements, tremblements, convulsions
🍇 Raisins Insuffisance rénale Léthargie, perte d’appétit
🧅 Oignons/Ail Anémie Faiblesse, urine foncée
🥑 Avocat Toxique cardiaque Difficultés respiratoires
🍖 Os cuits Perforation intestinale Vomissements, constipation
☕ Caféine Hyperactivité cardiaque Agitation, arythmie
🧂 Sel excessif Déshydratation Soif intense, vomissements
🍺 Alcool Intoxication grave Désorientation, coma
🚨 Urgence vétérinaire En cas d’ingestion d’un aliment toxique, contactez immédiatement votre vétérinaire ou un centre antipoison vétérinaire. Ne tentez pas de faire vomir sans avis médical.

💧 Hydratation quotidienne

Poids du chiot Besoin en eau minimum Besoin en eau recommandé
5 kg 200 ml/jour 250-300 ml/jour
10 kg 400 ml/jour 500-600 ml/jour
15 kg 600 ml/jour 750-900 ml/jour
20 kg 800 ml/jour 1000-1200 ml/jour
25 kg 1000 ml/jour 1250-1500 ml/jour
30 kg 1200 ml/jour 1500-1800 ml/jour
💧 Bonnes pratiques
  • Changez l’eau au moins 2 fois par jour
  • Nettoyez la gamelle quotidiennement
  • Augmentez l’apport en été et après exercice
  • Une urine foncée indique une déshydratation

📊 Courbe de croissance normale

Mois Mâle (kg) Femelle (kg) Gain mensuel
2 mois 7-9 kg 6-8 kg
3 mois 11-13 kg 9-12 kg +3-4 kg
4 mois 15-18 kg 13-16 kg +3-4 kg
5 mois 19-22 kg 17-20 kg +3-4 kg
6 mois 23-26 kg 20-24 kg +3-4 kg
9 mois 28-32 kg 24-28 kg +2 kg/mois
12 mois 30-36 kg 26-32 kg +1-2 kg/mois
Adulte (2 ans) 32-38 kg 28-34 kg Stabilisation
✅ 10 règles d’or
  1. Pesez les portions au gramme près
  2. Respectez les horaires de repas fixes
  3. Laissez 30 min de calme après le repas
  4. Changez progressivement de croquettes (sur 7 jours)
  5. Évitez de donner à manger à table
  6. Utilisez les croquettes comme récompenses
  7. Pesez votre chiot chaque semaine
  8. Consultez le vétérinaire si perte/gain anormal
  9. Conservez les croquettes dans un endroit sec
  10. Adaptez les portions selon l’activité physique

Besoins nutritionnels du chiot Labrador

Les chiots Labrador grandissent rapidement et ont un métabolisme élevé. Ils doivent manger des aliments riches en protéines de qualité (28–32 % de la ration) et en graisses modérées (16–18 %). Privilégiez les sources animales (poulet, bœuf maigre, poisson, œuf) pour construire la masse musculaire. Les oméga‑3 et oméga‑6 (huile de poisson, graines de lin) sont essentiels pour la santé de la peau, du pelage et des articulations. Un bon équilibre calcium/phosphore est aussi crucial pour le développement des os.

  • Hydratation permanente : L’eau fraîche doit toujours être à disposition. Un chiot boit en moyenne environ 100–150 ml d’eau par kg de poids par jour. Assurez-vous qu’il boive suffisamment, surtout après l’exercice.
  • Privilégiez la qualité : Choisissez des croquettes spécifiquement formulées pour chiots Labrador. L’étiquette doit indiquer 28–32 % de protéines et 16–18 % de lipides, avec des ingrédients clairs. Méfiez-vous des aliments trop riches en céréales de remplissage ou en sous-produits.
  • Prédisposition à l’embonpoint : Le Labrador est naturellement gourmand. Cette race a une prédisposition génétique à l’embonpoint. Contrôlez rigoureusement les apports dès le départ pour éviter le surpoids (par exemple, limitez les friandises grasses).
  • Activité physique : Accompagnez l’alimentation d’au moins 1 heure d’exercice par jour (jeux, promenade, natation). L’activité aide à garder un poids de forme et renforce les articulations sans les surcharger.

Du sevrage à l’alimentation solide

Le sevrage débute vers 3–4 semaines. Progressez ainsi :

  • Lait maternel : C’est la principale source de nutriments jusqu’à 3–4 semaines environ.
  • Premiers aliments solides : À partir de 4–5 semaines, proposez des croquettes chiot trempées dans de l’eau tiède ou du lait maternisé. Augmentez graduellement la part solide.
  • Transition douce : Effectuez tout changement d’aliment (marque, type) sur 7–10 jours. Mélangez l’ancien et le nouveau aliment en augmentant progressivement la proportion du nouveau (ex. +25% chaque jour) pour éviter les troubles digestifs.

Ces étapes doivent être progressives. Par la suite, on passe à des croquettes 100 % sèches. Les croquettes « chiot Labrador » sont formulées pour soutenir la croissance rapide (croissance active jusqu’à 12–15 mois).

Fréquence et quantité des repas

Les besoins énergétiques évoluent vite chez le chiot :

  • 2–3 mois : 4 repas par jour. Par exemple, un chiot de 2 mois (6–8 kg) a besoin d’environ 200–250 g de croquettes par jour (répartis en 4 repas). À 3 mois (~10–12 kg), comptez 270–330 g/jour en 3–4 repas.
  • 4–6 mois : 3 repas par jour. Un chiot de 4 mois (~15 kg) mangera environ 340–400 g/jour.
  • 6–12 mois : 2 repas par jour. À 9 mois (~28 kg), prévoyez environ 400–450 g/jour. Les quantités totales diminuent après la poussée de croissance.

Ces chiffres sont indicatifs (dépendent de la densité calorique de la nourriture et de l’activité). L’essentiel est d’ajuster la ration au besoin réel du chiot : on doit sentir les côtes sans qu’elles soient apparentes. Pesez-le régulièrement et notez son poids. Ajustez ensuite la gamelle ou demandez conseil au vétérinaire.

Composition optimale de la ration

Outre les protéines et lipides déjà évoqués, l’alimentation doit inclure :

  • Glucides complexes et fibres : sources d’énergie lente (riz, avoine, patate douce). Les fibres favorisent la satiété et la bonne digestion. Évitez un excès d’amidon ou de sucres simples, qui peuvent induire une prise de poids inutile.
  • Acides gras essentiels : oméga‑3 (EPA/DHA) et oméga‑6 pour soutenir le pelage et les articulations. Choisissez des formules enrichies en huile de poisson ou graines.
  • Vitamines et minéraux : indispensables pour la croissance. Les croquettes de qualité contiennent un complexe de vitamines (A, D, E, etc.) et de minéraux (calcium, phosphore, zinc, cuivre, …) en bonnes proportions. Le ratio calcium/phosphore doit être équilibré (environ 1,2:1) pour éviter des problèmes osseux.

Les chondroprotecteurs (glucosamine, chondroïtine) sont parfois ajoutés en complément pour aider les articulations, mais ils sont plus utiles à l’adolescence ou à l’âge adulte. Pour un chiot en bonne santé, une alimentation industrielle complète de qualité couvre généralement tous les besoins sans supplément. En cas de doute (malformation décelée, démarche irrégulière…), discutez avec votre vétérinaire des éventuels compléments (oméga-3, probiotiques, etc.).

Choix de l’alimentation : croquettes, pâtée ou ration maison ?

Découvrez des conseils et astuces essentiels pour bien nourrir votre chiot Labrador et garantir sa santé et son développement optimal.
  • Croquettes spécifiques : C’est souvent la solution la plus pratique pour un chiot. Optez pour des croquettes chiot Labrador de qualité premium. Elles apportent un équilibre garanti (protéines, graisses, vitamines, fibres). Je vérifie toujours l’étiquette : la première source doit être une protéine animale, la teneur en lipides compatible (16–18 %). Par exemple, des croquettes avec 30 % de viande, 18 % de graisse et peu d’exhausteurs chimiques conviennent bien.
  • Pâtée (nourriture humide) : Très appétente et hydratante, elle peut être donnée en complément (ex. 1 repas sur 4). Elle rassasie plus vite mais coûte plus cher. Personnellement, je l’alterne pour varier les textures : ça peut aider un chiot difficile.
  • Ration ménagère (maison) : Viande cuite, légumes, féculents préparés. Théoriquement saine, cette option est cependant complexe à équilibrer. Sans accompagnement (vétérinaire nutritionniste), on risque des carences (calcium, vitamines) ou un excès de protéines. Si vous souhaitez tester, faites-le sous contrôle professionnel, avec un complément vitaminé. Sinon, je recommande de rester sur une diète industrielle complète pour éviter les erreurs.
  • Mixte : Combiner croquettes + humide/maison est possible pour enrichir la variété. Cela fonctionne, mais il faut ajuster soigneusement chaque portion. Par exemple, on mesure d’abord la quantité de croquettes, puis on ajoute un peu d’humide, en veillant à ne pas dépasser les besoins caloriques totaux.

Surveillance de la croissance et santé

Pour un chiot en pleine croissance :

  • Suivi du poids : Pesez votre chiot régulièrement (toutes les 2–4 semaines). Notez-le dans son carnet de santé. Un gain trop rapide (au-delà de la norme du chiot Labrador) est un signal d’alarme. En effet, le surpoids chez un chiot augmente la pression sur les hanches et peut favoriser la dysplasie.
  • Condition corporelle : Apprenez à palper les côtes. Un chiot idéal a les côtes légèrement recouvertes (on doit les deviner à la main). Si vous ne sentez plus les côtes ou s’il reste ventru, ajustez la ration vers le bas.
  • Portions fractionnées : Répartissez la ration quotidienne en plusieurs petits repas : 3–4 repas vers 2–3 mois, puis réduire progressivement à 2 repas/jour vers 6–8 mois. Cela stabilise la glycémie et évite de trop gros repas d’un coup.
  • Activité adaptée : Continuez les jeux et promenades quotidiennes (30 min à 1 h selon l’âge). Variez les exercices (lancer de balle, balade en forêt, nage) pour muscler l’animal sans heurter les articulations en croissance.
  • Hydratation et bol anti-glouton : Habitué votre chiot à boire avant et après ses repas, et laissez de l’eau à disposition en permanence. Utiliser un bol anti-glouton ou un tapis distributeur peut ralentir la prise de nourriture pour les Labradors très affamés.
  • Prévention de la torsion d’estomac : Les grandes races courent un risque de dilatation-torsion. Pour le réduire, donnez plusieurs petits repas par jour plutôt qu’un unique gros repas. Limitez l’exercice intense juste après avoir mangé (30 min de repos au moins). Surveillez votre chiot : des signes de ballonnement ou de malaise après le repas doivent vous alerter.

Aliments interdits et erreurs à éviter

Certains aliments humains sont toxiques pour le chien. Éloignez votre chiot de :

  • Chocolat, café, thé : contiennent de la théobromine/caféine qui peut être fatale.
  • Raisins et raisins secs : provoquent une insuffisance rénale aiguë.
  • Oignons, ail (famille Allium) : causent une anémie grave (destruction des globules rouges)
  • Os cuits : se brisent en éclats et peuvent perforer l’intestin.
  • Xylitol (édulcorant), avocat, alcool : à proscrire absolument.

Évitez aussi : une transition trop rapide d’un aliment à l’autre (faites-la sur 7–10 jours), un excès de glucides/sucre, ou des restes de table inadaptés. En résumé, donnez uniquement des aliments sûrs pour chien et introduisez toute nouveauté graduellement.

Budget alimentaire et bons plans Zooplus

L’alimentation de qualité a un coût. Pour un chiot Labrador, comptez en gros 30–50 € par mois pour des croquettes standard, et 60 € ou plus pour du premium. Par exemple, des croquettes chiot de marque reconnue (sac de 10–15 kg) reviennent souvent autour de 3–5 €/kg. Les aliments humides ou faits maison sont généralement plus chers à long terme.

Heureusement, il existe des bons plans ! La période du Black Friday (fin novembre) est propice aux promotions. Zooplus annonce déjà des « fantastic deals » pour le Black Friday 2025. N’hésitez pas à préparer votre commande : par exemple, un code promo Zooplus qui fonctionne ici permet de réduire le prix de vos aliments canins lors de ces offres. Profitez-en pour faire le plein de croquettes ou de friandises sans exploser votre budget.

Bien nourrir son chiot Labrador repose sur une alimentation riche en protéines de qualité, distribuée en plusieurs petits repas, et adaptée à son âge et son énergie. Surveillez régulièrement son poids et son état général, et adaptez les portions si nécessaire (avec l’aide de votre vétérinaire). Ainsi, votre Labrador grandira harmonieusement et en pleine santé.

Sources : Conseils vétérinaires et guides spécialisés, complétés de mon expérience personnelle.

Les Labrador Retriever et la détection médicale : un flair au service de la santé

Souvent perçus comme des chiens de famille affectueux ou des compagnons de chasse fiables, les Labrador Retriever sont aussi en première ligne dans un domaine peu connu du grand public : la détection médicale. Dotés d’un flair exceptionnel, d’un tempérament stable et d’une grande capacité d’apprentissage, ces chiens sont aujourd’hui utilisés dans la détection de maladies comme le cancer, le diabète ou encore certaines infections virales. Un rôle discret mais crucial, qui mérite qu’on s’y attarde.

Un odorat surdéveloppé : la clé de leur efficacité

Le nez d’un Labrador Retriever contient jusqu’à 300 millions de récepteurs olfactifs, contre environ 5 millions chez l’homme. Cette sensibilité olfactive leur permet de percevoir des composés organiques volatils (COV) émis par le corps humain lorsqu’il est malade. Ces COV sont parfois imperceptibles même avec les technologies médicales les plus avancées.

Par exemple, dans le cas du cancer, certaines cellules tumorales libèrent des substances spécifiques détectables par l’odorat du chien. Le Labrador est capable d’identifier ces molécules dans l’haleine, l’urine, la sueur ou même les vêtements du patient.

Les débuts de la détection médicale canine

L’idée de faire appel aux chiens pour détecter des maladies ne date pas d’hier. Dès les années 1980, des chercheurs britanniques ont signalé le comportement inhabituel d’un chien qui léchait sans cesse une tache sur la peau de son maître — laquelle s’est révélée être un mélanome malin. Depuis, plusieurs études ont confirmé l’intuition initiale : certains chiens, bien dressés, peuvent repérer des anomalies invisibles à l’œil nu.

Les Labrador Retriever se sont rapidement imposés comme les chiens les plus fiables dans ce domaine. Leur sociabilité, leur volonté de plaire et leur endurance les rendent particulièrement adaptés au travail de détection, souvent long et répétitif.

Des applications concrètes en milieu médical

1. Détection du cancer

Plusieurs centres de recherche utilisent aujourd’hui des Labrador pour détecter des cancers spécifiques, notamment le cancer du sein, de la prostate ou des poumons. Les tests consistent à présenter au chien des échantillons de tissus ou de fluides corporels, et à observer leur réaction. Dans certaines études, les Labrador ont atteint un taux de précision supérieur à 90 %, rivalisant avec certains examens médicaux classiques.

2. Détection du diabète

Les Labrador peuvent aussi alerter leur maître diabétique en cas d’hypoglycémie ou d’hyperglycémie. Ils perçoivent des changements chimiques dans la sueur ou l’haleine de la personne et peuvent prévenir avant même que celle-ci ne ressente les premiers symptômes. Pour les enfants ou les personnes âgées atteintes de diabète instable, ces chiens d’alerte sont littéralement des anges gardiens.

3. Détection des virus et bactéries

Plus récemment, lors de la pandémie de COVID-19, plusieurs laboratoires ont expérimenté l’utilisation de Labrador pour détecter le virus dans des environnements publics. Les résultats se sont révélés très encourageants : dans certains cas, ces chiens ont pu identifier des individus porteurs asymptomatiques avec une rapidité et une précision impressionnantes.

Un entraînement rigoureux et éthique

Former un Labrador à la détection médicale nécessite entre 6 mois et 2 ans, selon la complexité de la pathologie ciblée. L’entraînement repose sur des jeux de récompense, où le chien associe une odeur à une friandise ou une interaction positive. Il s’agit d’un travail délicat, qui doit respecter les besoins physiologiques et psychologiques de l’animal.

Les structures les plus sérieuses adoptent une approche éthique : pas de surmenage, pas de méthodes coercitives, et un suivi vétérinaire régulier. Les chiens formés ne sont jamais considérés comme des « instruments » de diagnostic, mais comme des partenaires à part entière.

Limites et perspectives

Malgré leurs talents, les Labrador ne remplaceront jamais un diagnostic médical posé par un professionnel. Leur rôle est avant tout d’alerter, de signaler une anomalie, ou de compléter un dispositif de prévention. De plus, tous les chiens, même bien dressés, ne réussissent pas à maintenir un taux de détection constant. Le contexte, la fatigue ou le stress peuvent affecter leur performance.

Cependant, l’intérêt pour la détection canine ne cesse de croître, notamment grâce à la recherche en biologie olfactive et en intelligence artificielle. Des projets visent à combiner le flair du chien avec des capteurs électroniques, pour créer des systèmes hybrides de détection précoce. Et dans ce paysage technologique, le Labrador reste une référence incontournable.

Conclusion

Le Labrador Retriever, loin de n’être qu’un compagnon docile ou un chien de chasse, joue un rôle de plus en plus stratégique dans le monde médical. Grâce à son odorat inégalé et à son tempérament équilibré, il contribue à sauver des vies en détectant précocement des maladies souvent silencieuses. Un rôle de l’ombre qui mériterait plus de reconnaissance, et qui illustre, une fois encore, la richesse du lien entre l’homme et le chien.

Pourquoi le Labrador a besoin de croquettes pour chien spécifiques à sa race ?

Le Labrador Retriever, star incontestée des foyers français, cache sous son air joueur des exigences nutritionnelles bien particulières. Derrière ce regard impliquant se joue une bataille silencieuse contre les problèmes articulaires, la prise de poids excessive et les sensibilités cutanées. Une croquette chien Labrador spécifique n’est pas un luxe, mais une nécessité vitale pour cette boule d’énergie au métabolisme capricieux.

Les besoins nutritionnels spécifiques du Labrador

Le Labrador paye son succès au prix fort : des prédispositions génétiques qui transforment son alimentation en véritable enjeu de santé. Voici pourquoi ses croquettes doivent être minutieusement sélectionnées :

  • Gestion du poids : 60 % des Labradors sont en surpoids, nécessitant des croquettes pauvres en lipides mais riches en protéines animalesLes formules light avec L-carnitine stimulent le métabolisme tout en maintenant la masse musculaire, cruciale pour cette race active.
  • Santé articulaire : La race est sujette à la dysplasie de la hanche, d’où l’importance de glucosamine et chondroïtine dans la formule. Ces nutriments protègent le cartilage dès la croissance du chiot, période clé pour prévenir les problèmes locomoteurs.
  • Digestion sensible : Un taux de fibres modéré et des ingrédients hypoallergéniques (sans blé/maïs) limitent les troubles gastriques. Les prébiotiques naturels comme les FOS favorisent quant à eux une flore intestinale équilibrée.
  • Pelage et peau : Les oméga-3 (EPA/DHA) préservent son poil brillant et réduisent les démangeaisons. Particulièrement utiles pour les Labradors souvent exposés à l’eau, ces acides gras renforcent aussi la barrière cutanée.

Des marques comme Royal CaninJaphy ou Franklin Pet Food ont révolutionné le marché avec des croquettes premium pour Labrador, combinant science vétérinaire et savoir-faire nutritionnel.

L’obésité, un fléau évitable avec les bonnes croquettes

Le Labrador transforme chaque repas en compétition olympique de vitesse. Son appétit légendaire cache un piège redoutable : 30% des propriétaires suralimentent leur chien selon une étude récente. Les conséquences ? Diabète, arthrose précoce, et espérance de vie réduite.

La solution réside dans des croquettes spécifiques Labrador intégrant :

  • Un taux lipidique maîtrisé (12-16%)
  • De la L-carnitine pour optimiser la combustion des graisses
  • Des protéines hautement biodisponibles (≥28%)

Le saviez-vous ? Les croquettes sans céréales Japhy utilisent de la viande fraîche déshydratée pour maximiser l’apport nutritionnel tout en minimisant les calories vides.

Protéger ses articulations : un impératif non-négociable

Avec sa musculature puissante et son tempérament dynamique, le Labrador malmène quotidiennement ses articulations. Les croquettes haut de gamme intègrent désormais :

  • Un complexe articulaire glucosamine + chondroïtine + MSM
  • Des antioxydants naturels pour réduire l’inflammation
  • Une forme de croquette ergonomique favorisant la mastication

Royal Canin Labrador a même développé une texture spéciale en « forme de croix » pour ralentir l’ingestion et prévenir les torsions gastriques.

Quelles croquettes sont bonnes pour votre labrador senior ?

À partir de 7-8 ans, votre Labrador entre dans l’âge senior et ses besoins évoluent. Ses croquettes pour chien senior doivent désormais répondre à trois enjeux majeurs : soutenir ses articulations fragiliséespréserver sa masse musculaire et faciliter sa digestion. Contrairement aux formules pour adultes, les croquettes senior contiennent :

  • Plus de glucosamine (1500 mg/kg minimum) pour protéger ses hanches et coudes souvent arthrosiques
  • Des protéines hautement digestibles (comme l’œuf ou le poisson) pour compenser la fonte musculaire liée à l’âge
  • Des probiotiques (Bacillus coagulans) pour renforcer son microbiote intestinal, souvent perturbé chez le chien âgé

Des marques comme Purina Pro Plan Senior ou Hill’s Science Diet Mature proposent des recettes enrichies en antioxydants (vitamine E, sélénium) pour ralentir le vieillissement cellulaire. Une étude récente montre qu’un Labrador senior nourri avec des croquettes adaptées gagne en moyenne 1,5 année d’espérance de vie en bonne santé.

Astuce vétérinaire : Mixez progressivement les nouvelles croquettes senior avec l’ancienne formule sur 2 semaines pour éviter les troubles digestifs.

FAQ : Vos questions sur l’alimentation du Labrador

1. Peut-on donner des croquettes pour Golden Retriever à un Labrador ?
Non, leurs besoins diffèrent radicalement : le Golden tolère plus de lipides, tandis que le Labrador nécessite une formule moins calorique. Leur morphologie distincte influence aussi la taille des croquettes, adaptée à leur mâchoire respective.

2. Les croquettes sans céréales sont-elles indispensables ?
Recommandées en cas d’allergies, mais certaines marques comme Hill’s Science Diet utilisent des céréales digestes (riz, avoine). L’important est la qualité des glucides : les patates douces offrent par exemple une excellente alternative énergétique.

3. Comment détecter une mauvaise digestion ?
Selles molles, flatulences ou léchage excessif des pattes doivent alerter. Optez pour une formule digestion facile. Un transit optimal se reconnaît à des selles fermes et peu odorantes, 1 à 2 fois par jour maximum.